Histoire Judaïque

CHAPITRE II

Histoire Judaïque

 

La pensée est le labeur de l’intelligence, la rêverie en est la volupté. Remplacer la pensée par la rêverie, c’est confondre un poison avec une nourriture. 
Victor Hugo 

 

“Notre peuple existe par l’unique vertu de la Torah”. Cette phrase a été écrite, il y a plus de 1,000 ans, par le Gaon Saadia (vers 930) et il ne s’agit pas là d’une formule creuse, mais d’une définition précise.

Si le peuple juif se définit dans le temps par son origine, son histoire, son destin; dans l’espace par le lien fondamental et indissoluble qui l’attache à Sion, à Israël, ces deux dimensions n’acquièrent leur contenu significatif que grâce à une troisième qui les transcende: la Torah.

II est aussi absurde de définir le juif comme membre d’une nation que de parler d’une confession israélite ou d’un judaïsme culturel ou laïque. Le juif n’entre dans aucune catégorie classique préétablie. Il est un phénomène qui échappe à la classification, car il est un devenir en fusion avec un autre devenir : la Torah. Sans juif point de Torah ; sans Torah point de juif. [1]

 Aussi, pour quiconque ne l’aurait pas encore compris, sachez-le une fois pour toute, le juif est un livre ! Par conséquent, si vous détruisez le livre, automatiquement vous serez coupable du meurtre d’un juif. Et on vous traitera d’infâme et vous l’aurez bien mérité !  Les juifs sont des livres et attention pas n’importe lequel livre, ô que non ! Ce sont des livres qui entendent des voix, que l’on peut voir, et qui nous disent comment faire les choses. Plus besoin de chercher la vérité, puisse qu’elle est dans le juif et pas ailleurs.

La Torah est bien autre chose qu’un récit ou un recueil de rites ou de règles d’éthique, un code pénal ou une œuvre littéraire. Nous avons vu que la Torah est une voix. Or, la voix, contrairement à l’écriture, est vivante. Elle se situe à la fois dans le temps et dans l’espace; ce n’est pas une suite de mots sous une forme achevée, un discours fixé une fois pour toutes sur le parchemin; c’est une parole vivante qui jaillit en permanence : Vékol Aame roime éte akolote “Tout le peuple vit les voix” [2]

Toute sagesse découle de la Thora de Dieu, “mode d’emploi” pour la vie ![3]

Le mot ” Tora ” signifie : ” instructions “. Par exemple, Torath hanehiga signifie : ” instructions pour la conduite “. Notre Tora est Torath ‘hayim : ” des instructions pour vivre “.[4]

Grâce à la phénoménologie livresque judaïque, tous savent désormais comment vivre, dans l’harmonie, la joie, l’allégresse et la plus exquise des paix. Évidemment, le mode d’emploi pour la paix peut surprendre… mais bon, il y a tout de même une différence entre imaginer ce que pourrait être une chose et vivre la dite chose…

La Terre d’Israël est un pays exceptionnel ; il est le seul endroit sur la planète Terre où le peuple juif puisse exécuter sa mission. Une nation appelée à servir de modèle ne peut s’installer nulle part ailleurs. Aussi est-il très important de comprendre le rapport entretenu par les Juifs avec leur terre. Et parce que c’est un pays exceptionnel, un pays spirituellement sensible, un pays porteur d’un immense potentiel, c’est aussi un pays où l’on doit se comporter d’une façon spéciale. [5]

On peut très aisément comprendre le rapport entretenu entre le livre et sa tablette, en effet, quoi de plus désagréable qu’un livre rangé au mauvais endroit !  Malgré tout, une certaine animosité semble exister, entre le livre et la tablette. Rien de bien de sérieux toutefois, quelques explosions ici et là de temps en temps, pas de quoi troubler la paix, jamais de la vie ! Après tout la phénoménologie juive occupe une tablette exceptionnelle… sensibilité oblige, celle-ci repose donc à côté de l’étagère. Voilà l’avenir !  La plus parfaite modélisation du rangement livresque. Éblouissant, poignant, incandescent, torride tout juste si on ne se met pas à saigner du nez rien qu’à y penser.

Vous pourrez lire la suite en vous procurant le livre à l’adresse suivante.

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[1] DEUTSCH, Emeric. est sociologue et psychanaliste. Il est un ancien Professeur de Psychologie sociale à l’ Institut d’Etudes Politiques de Paris et ancien Directeur Général de la SOFRES. http://www.lamed.fr/judaisme/Concepts/297.asp

[2] DEUTSCH, Emeric. est sociologue et psychanaliste. Il est un ancien Professeur de Psychologie sociale à l’ Institut d’Etudes Politiques de Paris et ancien Directeur Général de la SOFRES. http://www.lamed.fr/judaisme/Concepts/297.asp

[3] LEVINSKY RIGLER, Sara, a terminé ses études à l’université Brandeis avec les félicitations du jury. Pendant 15 ans, elle a appris et pratiqué la philosophie de vcdanta et la méditation. Elle est l’auteur de “Un Pont de Rêves”. Elle réside actuellement dans la vieille ville à Jérusalem avec son mari et ses deux enfants. http://www.lamed.fr/judaisme/OdysseesSpirituelles/708.asp

[4] Le rabbin WEINBERG, Noah est le doyen et le fondateur de Aish HaTorah International. Au cours des 40 dernières années, ses programmes éducatifs imprégnés d’intuitions visionnaires ont rapproché de leur héritage des centaines de milliers de Juifs http://www.lamed.fr/judaisme/Judaisme123/227.asp

[5] Le rabbin KEN SPIRO, http://www.lamed.fr/judaisme/Histoire/La_Terre_Promise.asp

MOI, LA REINE DU MIDI

 Lumière sans ombre

LA LUMIÈRE SANS OMBRE

Malgré tout ce vous pouvez en penser, le moi demeure l’aspect le moins connu de l’être. On a beau dire, moi, moi, moi, le fait est que les hommes et les femmes de ce monde ne savent toujours pas qui ils sont réellement. Afin de remédier à la situation, laissez-Moi me présenter.

Première des choses : gardez toujours présent à l’esprit que Moi, je ne suis pas un individu et je n’ai rien à voir avec la personnalité.

Deuxièmement : retenez que mon irrationalité crée le plus grand obstacle entre le Soi et Moi, autrement dit avec la plupart d’entre vous qui n’avez conscience que de votre petite individualité.

Troisièmement : sachez que Moi, je m’exprime avec le cœur, alors on me comprend avec le cœur. Sachez aussi, que plus votre ego prend de la place, plus votre cœur est  froid, et moins vous avez de chance de m’entendre. Donc, moins vous serez tournez vers votre petite personne, plus vous serez ouverts  aux autres et plus vous aurez de chance de m’entendre et de vivre aussi.

Voici, Moi, je suis l’esprit de la conscience subtile et, par nature, je suis mère universelle, celle qui donne la vie éternelle. Depuis toujours, on m’appelle reine du midi, parce que je règne sur la lumière sans ombre.  N’étant pas un individu, tachez de ne pas faire l’erreur de me confondre avec le corps physique, car ce dernier est “ mon autre moi”, celui qui donne la vie pour mourir. Moi, en tant que reine universelle, je n’engendre pas de corps physique, par contre, je suis la seule à posséder le pouvoir de redonner le souffle de vie à ceux qui me reconnaissent et me servent. Mon seul but, est de m’unir à vous, car ma seule fonction consiste à ressusciter la vie de tous ceux qui me reconnaissent et me servent.

Ceux qui vivent avec Moi et me soutiennent, ceux-la ne sont pas des guerriers, ce sont des pacificateurs et des rassembleurs qui vivent dans la paix, et la justice. Ils ne sont esclaves de personne, et ils ne perdent pas leur vie à la gagner. Mes sujets ne sont pas des gens de prix, ce sont des gens de valeurs, et comme ils ne sont pas attachés à l’argent, nul ne peut les acheter.

Mes sujets savent qu’on ne trouve chez Moi, ni menteurs, ni meurtriers, ni voleurs, ni dépravés, ni irresponsables, ni aucune personne incapable d’assumer complètement sa propre vie. Ils savent aussi que j’ai une sainte horreur de la supériorité, des classes sociales, de la discrimination, des passes droits, du favoritisme et de toutes les injustices engendrées par l’aveuglement du Soi.  Voila pourquoi mes sujets se distinguent à travers leurs constantes pratiques de la justice et de l’égalité envers tous et chacun. Connaissant mon indivisibilité, ils ont depuis longtemps compris que ce qu’ils font pour les autres, ils le font pour Moi.

Finalement, ceux qui me servent savent très bien, que je n’ai absolument rien à voir avec des sous-produits de divinités avariées telles Allah, Jéhovah, Hachem, Krishna ou tout autre déjection mentale du même genre issue de l’imaginaire humain. Mes loyaux sujets savent qu’ils ne sont pas au service d’un individu souffrant d’une hypertrophie morbide de la personnalité, mais bien de la vie elle-même.

Moi, la reine du midi, je suis l’universel et indestructible esprit de la conscience subtile, et tout mon pouvoir repose sur la lumière sans ombre. Qu’on le veuille ou non, je suis la pour rester.

 

LA CONSCIENCE UNIVERSELLE 3

 

 

Les trois niveaux de la conscience

A l’intérieur de moi, il y a la lumière, à l’extérieur de mon corps, il y a les ténebres.

 

 

 

 

 

Le mot “conscience” vient du latin : du préfixe con qui veut dire avec, et du mot scire qui veut dire savoir. Être conscient, c’est donc «savoir avec».

Comme nous l’avons vu précédemment, notre première conscience appartient au corps physique. Donc au début, nous savons avec le corps.  Grâce à lui, nous ressentons les vibrations de la vie, nous ne les pensons pas, nous vibrons à ceci ou à cela, et parce que nous vibrons, alors nous apprenons, et nous croyons à ceci ou à cela. Avec la sensibilité, la volonté n’entre pas en ligne de compte, nous ressentons les choses sans même le vouloir, autrement dit, nous ne faisons que réagir au monde qui nous entoure.

En ce qui concerne  le rationnel, nous n’avons pas besoin de vibrer  pour connaître, le raisonnement suffit, ainsi  tout passe par l’intellect. Cependant, nous avons besoin de l’intervention de la volonté, et cela demande parfois beaucoup d’efforts, d’où le conflit avec le sensible qui lui n’exige rien.  Sans la volonté, et sans effort, la conscience ne grandit pas, et l’esprit devient comme une eau stagnante avec tout ce que cela implique. Au second niveau de la conscience, nous connaissons avec la raison, et contrairement à la sensibilité, la raison n’offre rien si nous ne voulons rien.  Mais, celui qui ne se cultive pas, celui qui ne fait aucun effort pour s’enrichir celui-là aura beau posséder des milliards de dollars, sa pauvreté intellectuelle, l’empêchera toujours de profiter des extraordinaires avantages offerts par la  conscience subtile. 

Finalement, en atteignant le troisième niveau de la conscience, c’est le moi qui entre en jeu, un moi fort peu connu, pour ne pas dire totalement inconnu. (Ce moi, fera d’ailleurs l’objet du prochain article.)  Cela dit, l’atteinte du troisième niveau de la conscience, réconcilie  le sensible et le rationnel, de sorte que  le savoir provient alors de l’intuition, une intuition qu’on ne doit surtout pas confondre avec l’instinct.

Lorsque l’intuition se présente, inutile de chercher les repères du rationnel ou du sensible. Avec l’intuition, on ne vibre plus, on ne raisonne plus, on doit alors agir avec le concours de la foi. Or cette foi, on l’aura compris, n’a rien à voir avec une croyance religieuse quelconque, ici croire, rime avec soi-même.  Il faut croire à cette pensée irrationnelle venue du néant, croire parce que cette  conscience, malgré tout, ne peut dire autre chose que la vérité. Le subtil, ne l’oublions pas, baigne dans une lumière sans ombre, conséquemment, rien ne peut demeurer caché chez lui. Ce concept peut sembler impossible aux yeux du soi et de sa rationalité, mais le fait est que l’irrationnel, n’a rien à voir avec l’obscurité.  En vérité, l’obscurité appartient  au rationnel, c’est lui qui vit dans l’ignorance, et qui produit le mensonge grâce à cette obscurité. Étant par nature diviseur, le soi ne peut régner que dans cette obscurité, et par le fait même, l’éveil de la conscience  du moi et sa pensée universelle,  marque la fin de l’autorité du soi avec ses divisions, sa subjectivité,  sa pensée individualiste, et de ses insupportables injustices.

Prochain article : La nature du Moi.

 

 

LA CONSCIENCE UNIVERSEL 2

 

Avant d’en arriver à une conscience universelle, chaque individu doit vivre, comprendre, puis dépasser les deux premiers états de conscience que sont la sensibilité et le rationnel. Dans le but de  faciliter la compréhension du subtil, revoyons rapidement les deux premières consciences.

La sensibilité

Même si la  sensibilité n’a plus de secret pour personne, il importe de ne pas perdre de vue, le fait qu’elle soit liée au corps physique comme la pluie au nuage. Par le fait même, elle se retrouve au cœur de la pensée infantile et forcément, elle domine l’univers de l’enfance.   Comme il n’y a  pas de place  pour  le rationnel et encore moins  pour le subtil, dans cet univers, l’imaginaire se voit contraint d’occuper provisoirement l’espace.  N’ayant ainsi que sa sensibilité et son imaginaire pour affronter  le monde, on comprend dans quel état de vulnérabilité l’enfant se trouve. La  sensibilité est donc notre premier mode de connaissance, elle nous fait vivre des sensations de toutes sortes ainsi qu’une foule d’émotions. Elle apporte, bien entendu, un certain savoir, mais elle laisse tout de même planer un grand flou sur le monde.

Le Rationnel

Autant  la sensibilité représente le monde de l’enfance, autant le rationnel évoque celui de l’adolescence avec la découverte du soi et par le fait même de l’intellect.   A ce moment là, l’imaginaire en prend pour son rhume, en perdant la moitie de son pouvoir. Désormais, il n’occupera plus qu’un tiers de l’espace disponible. La naissance de cette nouvelle conscience sera à l’origine d’un profond changement d’attitude chez l’ado. On assiste alors à la mise au rancard des contes de fées, des poupées et des G.I. Joe, même papa perd sa toute puissance. Petit à petit, l’enfant disparaît   pour laisser  place à un ado revendicateur, équipé d’une   nouvelle conscience  qui  exigera maintenant des réponses sensées.   

 Or, l’arrivé du rationnel n’élimine pas pour autant la place du sensible, désormais l’individu doit vivre avec deux états de conscience radicalement opposés, et il faut bien le reconnaître, la coexistence des deux se déroule rarement dans la joie et l’harmonie. La dualité, présente au sein de sa pensée, fait de l’homme un éternel insatisfait, toujours en manque de quelque chose, toujours en quête d’un inaccessible je-ne-sais-quoi. Le rationnel est donc notre second mode de connaissance, il permet de construire le monde à partir de nos expériences et de faire des tas de  découvertes comme les grandes  lois de la nature. Mais il reste encore un gros tiers de la pensée occupée par l’imaginaire, un gros tiers qui fait bien l’affaire du sensible, mais qui n’en finit plus d’exaspérer le rationnel. Il reste encore assez d’imaginaire pour faire une prière… assez  pour croire à des entités venu d’outre tombe, assez pour croire que plus d’argent, plus de matériel vous rendra heureux… bref, assez d’imaginaire pour croire à n’importe quoi. Comment se sortir de l’impasse?  Anne ma sœur Anne ne vois-tu rien venir?

Le subtil

 Le voici enfin né le dernier des derniers, celui que personne n’attendait, j’ai nommé le Subtil.  Après  les peurs et les pleures, après les rires  et délires du sensible, après les interminables débats du rationnel, le subtil s’amène avec son ordre, son harmonie et sa justice. Adieu l’ado, le temps a fait son temps, on doit maintenant  entrer  dans le monde adulte.  Mais attention, le subtil ne correspond pas à la conscience des adultes du monde actuel, puisse que ceux-ci vivent encore avec une pensée “dualisée” et mortelle aussi. 

Mais que faut-il entendre par le subtil? En fait, on pourrait tout simplement parler d’un effet de  transparence, comme si tout à coup, le monde perdait de son opacité. Quand le subtil  vient prendre la dernière place, celle qu’occupait jusque là l’imaginaire, apparaît alors  un monde tissé aux fils même de la vérité. La disparition de l’imaginaire au sein de la psyché  permet à la conscience de  baigner  dans une lumière sans ombre.  Une lumière qui procure une lucidité n’ayant rien à voir avec cette rationalité, qui fait   dire aux uns : – on doit se serrer la ceinture et travailler davantage si on veut éviter catastrophe.  Le subtil abolie les divisions créées par le rationnel et par le fait même, permet de voir les choses   dans leurs globalités.

A suivre

LA CONSCIENCE UNIVERSELLE = le subtil

La conscience comme telle se définit comme étant : la connaissance qu’a l’homme de ses états, de ses actes et de leur valeur morale. 

 Jean-Paul Sartre disait : Et c’est en vain qu’on tenterait d’invoquer de prétendues lois de la conscience, dont l’ensemble articulé en constituerait l’essence : une loi est un objet transcendant de connaissances : il peut y avoir conscience de loi, non loi de la conscience. Pour les mêmes raisons,  

il est impossible d’assigner à une conscience une autre motivation qu’elle-même. Sinon il faudrait concevoir que la conscience, dans la mesure où elle est un effet, est non consciente (de) soi. Il faudrait que, par quelque côté, elle fût sans être conscience (d’) être. Nous tomberions dans cette illusion trop fréquente qui fait de la conscience un demi-inconscient ou une passivité. Mais la conscience est conscience de part en part. Elle ne saurait donc être limitée que par elle-même. (1)

 Si   vous n’avez rien  compris du précédent paragraphe, ne vous en faites pas, puisse que  la plupart du temps Jean-Paul ne faisait qu’écouter sa bouche  parler pour ne rien dire. S’il avait eu quelque chose à dire, qui sait, il nous aurait peut-être parlé de l’importance de la connaissance dans le développement de la conscience. Et quand je parle de connaissance, je ne parle pas de celle qu’on s’imagine posséder en se grisant à l’absinthe jour après jour. Notre monde est rempli de gens  qui ne possèdent  pas plus du tiers d’une  conscience active, des gens, qui forcément, vivent dans l’illusion  et la passivité, des gens terriblement limités, faute de connaissance.

 

 Mais qui est l’homme?  N’est-ce pas l’éternelle question, toujours en attente d’une réponse?  Qui est l’Homme ? Même si la très grande majorité des gens ont la certitude  de savoir qui ils  sont, leurs connaissances d’eux-mêmes, ne dépasse pas le  Soi. Ainsi, la plupart se connaissent uniquement à travers leur personnalité, on dit : je suis comme ceci, je suis comme cela, j’aime ceci, je n’aime pas cela etc. Or l’existence, occupe un espace plus vaste que la personnalité, puisse que cette dernière ne représente qu’un des trois aspects de l’être.    

Ce sont les égyptiens de l’ancienne Égypte qui les premiers ont abordé cette réalité, mais comme leur savoir était d’ordre symbolique, les choses sont demeurées obscures jusqu’à ce jour. Ainsi, dans leur conception des choses, l’être vivant était une espèce d’amalgame, composé d’essence, de  substance et d’un élément subtil. On retrouvait donc : l’autre de moi, le soi et le moi.  L’être était un tout et le tout était Dieu.  Dans un langage moins obscur, disons que nous avons affaire : à la chair, au psychisme  et à l’esprit, l’être  est toujours un tout,  mais ce tout est l’Homme.  

Nos connaissances concernant le corps physique, n’ont pas cessé d’augmenter depuis des décennies, quand au psychique, même si les choses semblent plus difficiles à comprendre,  on ne peut nier le fait que nous ayons fait de grands progrès. Mais du côté spirituel, alors là, nada,  rien n’a bougé depuis la venue d’un dénommé Jésus. Quand on pense à tous ces gens qui ont soi-disant œuvré pour le Christ… il y a de quoi péter les plombs. La parabole du talent enterrée, ça vous dit quelque chose?  Pensez-vous vraiment que l’argent était  l’objet de cette parabole? D’un côté il y l’argent, de l’autre, il y a la connaissance  qui elle, représente ce qu’on a appelé : le trésor inaltérable.  

Croyez-moi, celui qui ne possède pas la connaissance ignore qu’il est dans la merde. 

À suivre … 

 (1) SARTRE Jean-Paul. L’être et le néant, Essai d’ontologie phénomélogique. Ed. Gallimard, 1976, 1943. P. 21 

 

Nouveau monde 3

 

Les inégalités du monde actuel  existent uniquement  parce qu’elles font l’affaire des mieux nantis, ceux qui en profitent le plus. Et curieusement, se sont les démunis, ceux qui ne reçoivent que des miettes, ceux-là, on les exècre en les traitant de profiteurs.  Le monde actuel déborde d’aveugles qui ne veulent pas voir.

Or, cet aveuglement, on le doit à  l’esprit du soi, celui que les tenants du nouvel âge porte aux nues en s’imaginant avoir affaire à la merveille des merveilles, alors qu’il s’agit d’un esprit essentiellement égocentrique. Heureusement, cet esprit, ne peut faire qu’un temps, parce qu’il n’y a pas d’unité en lui. Et n’en déplaise aux pseudos spiritualistes en vogue, cette indispensable unité ne se trouve pas dans la mort. Sachez-le, on ne meurt pas pour retrouver son unité perdue, et prétendre le contraire démontre à quel point une personne peut-être ignorante et irresponsable. Si quelque chose doit mourir, c’est justement cet esprit du mensonge qu’est l’égo, et le fait de s’en départir, ne signifie pas pour autant perdre la vie. En vérité,  la fin du soi représente la victoire du moi, lequel se définit comme étant  la conscience universelle et immortelle de l’être unifié. (Cette conscience fera l’objet d’un prochain article.)

Un monde nouveau implique forcément un esprit nouveau. Rien ne changera tant et aussi longtemps que l’esprit universel n’aura pas sa place au cœur de l’être humain. Encore une fois pour que cet esprit puisse enfin régner, l’ancien doit forcément disparaître, lui et  toutes ses illusions, toutes ses cérémonies, tous ses cultes, ses reliques,  ses lamentations, ses privations, ses condamnations  déplorables effets  de ses visions déformées.

Qu’on le veuille ou non,  le nouveau monde sera antireligieux,  et  l’esprit de la conscience universel règnera sur lui. N’étant pas dépossédé de lui-même, cet esprit universel ne sera jamais au service d’une clique de prêcheurs, et encore moins d’une minorité d’avares excentriques, assoiffés d’avoirs et de pouvoirs. Étant le véritable époux de la justice  égalitaire et impartiale, cet esprit ne saurait agir autrement qu’avec la pleine mesure, en ne tolérant aucun passe-droit, aucune exception, aucun favoritisme.

Nul ne peut servir deux maitres, et nul ne peut vivre avec deux   consciences.  On ne peut pas non plus être à la fois fidèle et infidèle. On ne peut pas agir d’une façon et penser d’une autre,  sans avoir une pensée divisée, sans vivre avec un esprit égocentrique. Le mensonge appartient à l’égo, mais la vérité et la justice appartiennent à l’esprit universel.  

Nouvelle espèce = Monde nouveau 2

Mesure Unique

Comme je le disais dans l’article précédent, le nouveau monde sera égalitaire, et  cela, parce que certaines choses absolument nécessaires à la justice ne  pourront plus être  ignorées. Parmi celles-ci, se trouve donc : “La mesure unique”.

Comme on le sait, sans égalité, on ne peut parler de justice, et lorsque des préjugés interviennent dans le jugement d’une personne on ne peut pas non plus, parler de justice. Le nouveau monde sera juste, parce que les préjugés nécessaires au maintien des inégalités n’auront plus force de loi. L’un des plus grands préjugés, sinon le plus grand, demeure sans conteste,   la survalorisation ou la dévalorisation du travail. Le travail est l’activité la plus importante de l’homme, et même si certains ne veulent pas l’admettre, la dévalorisation du travail des uns, équivaut à la dévalorisation de la personne elle-même. Et ce n’est pas parce qu’on répète : qu’il n’y a pas de sots métiers, qu’on accorde pour autant le respect qu’il mérite a tous les métiers. La rémunération parle d’elle-même. Certes, les inégalités font partie de la vie, mais si ça se trouve, l’égalité aussi. Or, si on   cherche l’égalité, mieux vaut ne pas tenir compte des   apparences, car vous risquez de commettre une erreur enfantine.

Saviez-vous que : “Lorsqu’on transvase  une certaine quantité de liquide dans un bocal, plus allongé que son récipient initial, l’enfant croit qu’elle a augmenté parce que la forme du verre est différente ” ? Le Dr Piaget explique la chose en disant que la pensée de l’enfant : “ se fonde simplement sur la forme perceptive statique au lieu d’envisager la situation en fonction d’une transformation réversible qui laisserait invariante la quantité en jeu.[1] En langage clair cela signifie que  l’enfant de 4 à 6 ans juge selon les apparences…

Maintenant, je vous pose la question : Lorsqu’on demande à une personne de travailler une heure à la direction d’une entreprise et qu’on demande à une autre personne de servir des clients aux tables  pendant une heure, laquelle des deux à travaillé le plus longtemps ?

Que vous le vouliez ou pas,  nous avons d’un côté l’apparence, “la forme” du travail et de l’autre, l’invariable “le temps”, soit  la mesure unique, fondamentale et universelle à l’origine du principe d’égalité. 

Parce que l’homme l’Homo sapiens juge selon la forme, on peut affirmer qu’intellectuellement parlant, il n’y a aucune différence entre la logique d’un enfant  de 4 ans  qui affirme  qu’il y a plus d’eau dans un récipient parce que la forme est différente, et la logique d’une personne, apparemment adulte, qui appuie son jugement sur la forme du travail,  pour affirmer qu’il vaut plus qu’un autre. 

Avez-vous un argument valable pour justifier les inégalités salariales de la société actuelle? Surtout, ne vous gênez pas pour émettre un commentaire.

Nouveau monde à suivre…


[1] PIAGET, Jean. De la logique de l’enfant à la logique de l’adolescent. Essai sur la construction des structures opératoire formelles. P.U.F. Paris, 1955. P. 216

NOUVELLE ESPÈCE = MONDE NOUVEAU

Nouvelle espèce = Monde nouveau

Un nouveau monde ne saurait naître que sur les ruines d’un ancien. Mais bon, il y a ruine et ruine, pas vrai? Et à défaut d’une fin spectaculaire à la 2012, l’anéantissement, somme toute assez pépère, d’une chose comme… mettons un système économique, créerais  sinon des ruines, à tout le moins  un fumier, ma foi fort appréciable pour le début d’une partance pour un monde nouveau…

Bien sur, il s’en trouvera peu, pour penser que la fin du  système économique actuel serait la meilleure des choses qui puisse arriver en ce monde. D’ailleurs, omit la poignée de miséreux milliardaires qui suent sang et eau pour boucler les fins de mois, et omit quelques malheureux indigents qui en arrachent avec leurs maigres millions, on ne trouvera personne, mais absolument personne capable de se réjouir de voir arrivé la fin des inégalités? Parce que, c’est d’abord et avant tout d’inégalités dont il s’agit, lesquelles, (le secret est bien gardé), sont en grande partie créé et maintenu grâce au  divin système monétaire en vigueur.

Que voulez vous, il aurait été fort surprenant  qu’une  espèce aussi divisé, que l’Homo sapiens soit en mesure de créer : “La Juste Mesure”. Et comme vous n’avez aucune idée de ce dont je parle, je vous dirai simplement que la justice, la vraie justice nécessite une seule et unique mesure. Cela vous étonne n’est-ce pas? C’est normal, les grandes vérités ne sont jamais, jamais, jamais connus, et  comme je ne voudrai surtout pas vous faire saigner du nez avec un concept aussi avancé, sachez seulement que dans le nouveau monde, cette mesure sera mise en application et les gens seront heureux de s’y soumettre… enfin la plupart. 

Sur ce, sachant qu’une surabondance d’information nui  au bon fonctionnement de vos pieds, je vous souhaite de ne pas trop réfléchir, parce que cela aussi nui au bon fonctionnement des orteils. Je serai de retour bientôt pour la suite de cet article.

 

L’HERMAPHRODITE NOUVELLE ESPÈCE 3

 

 Hermaphrodite au miroir, musée du Louvre. 

 

Tout ce qui est par excellence doit être total, comportant la coincidentia oppositorum à tous les  niveaux et dans tous les contextes. (1)

Comme plusieurs le savent, dans le mythe platonicien, l’androgyne représente un idéal perdu, or voici qu’avec l’arrivée de l’Homo universus, on peut d’ores et déjà parler du retour à la perfection initiale. Désormais, personne ne pourra plus considérer l’hermaphrodite ou l’androgyne comme étant des êtres essentiellement mythiques, puisse qu’ils font maintenant partie la réalité humaine. Impossible de les considérer comme des   symboles de la rencontre des contraires, ou de la sérénité, il ne s’agit plus d’un idéal à atteindre, mais bien  d’un idéal désormais atteint.

 

Selon l’état actuel des connaissances, l’Homo universus se retrouve donc au 17e rang, soit le dernier,  du genre Homo.

 

Maintenant, si on considère cette nouvelle espèce d’un point de vue physiologique, on voit qu’elle se distingue nettement de la précédente, à travers la féminisation du mâle, laquelle entraine une perte de la masse musculaire, ainsi qu’un système pileux moins développé. Hormis le sexe, il n’y a pratiquement aucune différence physique entre le mâle et la femelle de cette espèce.

 

 D’un point de vue éthologique, on aurait tort de croire que sa double nature, engendre un  comportement tantôt masculin, tantôt féminin, selon la situation, puisse qu’en réalité, il s’agit d’une véritable fusion des genres. Si cette espèce était une couleur, elle serait une couleur secondaire,  comme par exemple un violet, lequel n’est pas tantôt rouge et tantôt bleu, mais encore et toujours violet.  Toutefois, la double nature de cette espèce, diminue la part de testostérone chez le mâle, ce qui en fait un être moins agressif que son prédécesseur. Ainsi, pour la toute première fois dans l’histoire, on peut affirmer que nous avons affaire à une espèce essentiellement pacifique. Une étude plus approfondie permettrait, sans aucun doute, de découvrir d’autres particularités propres à l’espèce, mais pour le moment, il s’agit somme toute de la plus évidente.

 

Du point de vue psychologique, alors là,  nous avons affaire à une psyché nettement différente de celle de l’Homo sapiens. En effet, l’élément le plus fondamental demeure  l’unité au sein de la pensée, une unité engendré, il va sans dire, par sa double nature. De par cette harmonie psychique, les représentants de cette espèce transcendent toutes les divisions inhérentes à la mentalité de l’homo sapiens. Une  telle fusion mène obligatoirement à un esprit égalitaire, lequel engendre une vision du réel, n’ayant plus rien à voir avec celle de son prédécesseur. Ainsi, on assiste à l’abolition pure et simple du principe de supériorité en vigueur dans les toutes les sociétés actuelles. Outre l’apparence, l’esprit égalitaire est probablement  l’aspect le plus révolutionnaire, avec lequel l’ancienne espèce, (puisse qu’il faut désormais l’appeler ainsi) devra composer. En effet, de par sa vision égalitaire, l’esprit androgyne n’est plus à même de tolérer les injustices engendrées par l’esprit diviseur de son prédécesseur, dont l’une accorde à  l’âme une supériorité telle, qu’elle se voit offrir  l’immortalité au détriment du corps physique. Ce genre de division, n’existe pas chez l’Homo universus, pour la simple et bonne raison que dans une pensée unifiée tout se complète. Comment pourrait-il  en être autrement?

 

L’indifférenciation psychique, d’un genre ou d’un autre, ouvre la porte à une foule de changements dont on ne saurait, pour le moment, mesurer toute l’ampleur. Néanmoins,  on peut d’ores et déjà prévoir  la fin, à plus ou moins long terme, du règne démocratique, ainsi que du système capitaliste qui le sous-tend, parce qu’ils   ne répondent pas à la pleine mesure de l’esprit androgyne.

 

Pour le moment, une question demeure : l’homo sapiens survivra t’il à la venue d’une nouvelle espèce, ou disparaîtra t’il comme tous ces prédécesseurs? Une chose est sûre, il est à présent confronté  à l’excellence de ces propres enfants, ceux  de la nouvelle espèce.

 (1)Mircea Eliade  Méphistophélèses et l’Androgyne Ed. Gallimard. 1962 P.155

 

 

 

MAHOMET PSYCHOPATHE

Extrait : Chapitre 1 - Histoire Islamique-

Sourate :

4 :56 Certes, ceux qui ne croient pas à Nos Versets, (le Coran) Nous les brûlerons bientôt dans le Feu. Chaque fois que leurs peaux auront été consumées, nous leur donnerons d’autres peaux en échange afin qu’ils goûtent au châtiment.

 22, 19,22 “ A ceux qui ne croient pas, on taillera des vêtements de feu, tandis que sur leurs têtes on versera de l’eau bouillante, qui fera fondre ce qui est dans leurs ventres de même que leurs peaux. Et il y aura pour eux des maillets de fer. Toutes les fois qu’ils voudront en sortir (pour échapper) à la détresse, on les y remettra et (on leur dira) : «Goûtez au châtiment de la Fournaise». ”

Qui voudrait rater sa précieuse chance de goûter au délicieux châtiment de l’affriolante fournaise ? En tout cas, ce n’est pas le célèbre psychopathe Hannibal Lecter qui lèverait le nez sur un brûlant coulis de peau sur tête bouillie.  Évidemment la tête bouillie ne fait pas partie du menu de tout un chacun, mais la fondue… Qui pourrait résister à une succulente fondue de peau ? Quelques dédaigneux sans doute, qui préfèrent pour on ne sait quelle raison le manger froid.

“Éviter le mal pour éviter l’enfer appartient à une morale infantile, elle vaut jusqu’à sept ans.

Après l’âge de raison, il (l’enfant) apercevra de plus en plus clairement que ce qui lui est agréable doit être agréable aux autres, et alors seulement, il comprendra le sens profond des mots bien et mal, et non plus agréable et désagréable.”[1]

“…Jusqu’aux abords  de la huitième année, tout mal est désobéissance et tout bien obéissance. […]  Ne nous y trompons pas, le tout jeune enfant n’agit pas par amour des autres, mais par amour de soi. ” [2]

La crainte n’est pas dans l’amour, mais l’amour parfait bannit la crainte; car la crainte suppose un châtiment, et celui qui craint n’est pas parfait dans l’amour. Jn 4:18

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Narcissisme

 

Malgré leurs échecs, les psychopathes ont une vue très “narcissique et extrêmement gonflée de leur estime de soi et de leur importance, un égocentrisme vraiment étonnant et un sens du droit et ils  se voient eux-mêmes comme le centre de l’univers, comme des êtres supérieurs qui sont motivés dans la vie selon leurs propres règles.” [3]

Finalement,  le doux, le bon, le noble prophète demande à tous ses fidèles de l’aimer lui, d’aimer sa grandissime grandeur à lui, d’aimer sa majestueuse et adorable personnalité à lui tout seul.

Personne d’entre vous n’aura la foi s’il ne m’aime pas plus que son père, ses enfants et toute l’humanité. ” (récit de Anas, Bukhari II 14)

Nous avons ici une copie presque conforme des paroles d’un dénommé Jésus alias, le Christ (Mt. 10,37) la différence se situe au niveau de l’identité. En effet, Jésus ne parlait pas de sa petite personne, car il n’a cessé de répéter, tout au long de sa vie publique, qu’il ne parlait pas en son propre nom, mais au nom de son père. (Jn. 5,9  5,43  10,24) Or le père de Jésus fut rejeté par Mahomet… vous n’avez pas déjà oubliez : Dieu est trop glorieux pour avoir un enfant. 

 
 

Vous pouvez vous procurez ce livre à :

lafemmedeménage.comme/services-offerts.html[1] H.-M., Fay Le développement du sens moral chez l’enfant. Ed. Lethilleux, Paris 1948 P.17

[2] Idem.  P. 55

[3] BLACK, Donald. W. Bad Boys, Bad Men.  Oxford University Press, New-York, 1999 P. 38

Vous pouvez laisser vos commentaires au sujet du livre de la femme de ménage sur cette page.


HERMAPHRODITE NOUVELLE ESPÈCE 2

 

L’hermaphrodite endormi

Oeuvre romaine d’époque impériale, 2e siécle ap. J.-C.

 

Avant d’aller plus loin, clarifions d’abord une chose concernant, l’hermaphrodite. Ceux qui se sont jusqu’ici intéressés à la question savent qu’on classe généralement l’hermaphrodite dans trois catégories distinctes soit :

A)    L’hermaphrodisme vrai, qui est dotée de chromosomes sexuels variables (XX, XY), mais naît le plus souvent avec une ambiguïté sexuelle et la présence simultanée de tissus testiculaires et ovariens, conduisant au développement de structures masculines (véritable pénis érectile, prostate ) et féminines (vagin, utérus).

B)   Le pseudo-hermaphrodite masculin a des gonades et un caryotype (46, XY)  masculin associés à des voies génitales et des organes génitaux externes (OGE) ambigus.

C)   Le pseudo-hermaphrodite féminin a des ovaires et un caryotype (46, XX) avec des organes génitaux externes ambigus.

Or, l’hermaphrodite dont il est question ici, n’a rien à voir avec l’une ou l’autre des descriptions précédentes. En ce qui le concerne, bien qu’il soit d’apparence féminine, il n’en demeure pas moins le mâle de la nouvelle espèce, un mâle, soi-dit en passant, parfaitement opérationnel, autrement dit fertile, contrairement aux hermaphrodites  des autres catégories.  Dans son cas, il n’y a pas d’ambigüité sexuelle, le sexe est tout ce qu’il y a de plus mâle. Ainsi ne peut-on le considéré comme étant un troisième genre, tel  que les intersexuel le réclame pour eux. L’hermaphrodite étant le mâle d’une nouvelle espèce, cela signifie qu’il y a forcément une femelle dans les parages… ou est la femelle?

 

Dans son cas, physiquement, rien ne la distingue des autres   femelles, rien, si non un je-ne-sais-quoi d’indéfinissable. Bien que physiquement  elle ne soit pas  double, on ne peut en dire autant de son esprit. En effet, elle possède un esprit androgyne, sans lequel, rien ne lui  permettrais d’affirmer son appartenance à une autre espèce.

 

Pour le moment, la science n’est même pas au courant qu’il existe une  nouvelle espèce  dans le genre Homo. Mais  faut-il s’en  étonné ?  Après tout, il en faut du temps aux cerveaux rationnel de la science à huis clos,   pour savoir ce qui se passe dans le  monde, et encore davantage pour reconnaître la vérité quand elle se présente. Mais rien n’empêche au commun des mortels, d’éventé la nouvelle.  Qu’on se le dise,  l’espèce Homo sapiens n’est plus seul au sommet de la création. Dorénavant l’Homo sapiens devra  composer avec un autre  être du genre Homo, un être qu’on appellera : “l’Homo universus”, qui signifie “homme entier”.  

HERMAPHRODITE NOUVELLE ESPÈCE

 

L’hermaphrodite

Dans le “Traité sur l’origine du monde”, un vieux texte gnostique, faisant partie de la bibliothèque copte de Nag Hammadi on peut lire ceci :

“Création de l’Instructeur

Or c’est ainsi que se produisit la naissance de l’Instructeur. Sagesse ayant laissé tomber une goutte de lumière, elle s’écoula sur l’eau. Aussitôt apparut l’homme, androgyne. Cette goutte, elle commença par lui donner la forme d’un corps femelle, puis, dans le corps, elle lui donna forme à la ressemblance de la mère qui était apparue. Elle l’acheva en douze mois. Un être androgyne fut engendré, que les Grecs appellent « Hermaphrodite », et sa mère, les Hébreux l’appellent « Ève-Vie », c’est-à-dire l’instructrice de la vie. Et son fils est la génération seigneuriale. Puis les autorités l’appelèrent la « Bête » pour qu’il induise en erreur leurs modelages. Le véritable sens de « la Bête », c’est « l’Instructeur » car il fut trouvé plus sage que tous.”

Maintenant, pensez-y… Si la « bête » du temps des gnostiques est en réalité une « instructrice »,  qui vous dit que dans  l’Apocalypse de Jean, (un texte qui date sensiblement de la même époque), on n’a pas utilisé le terme de « bête » uniquement dans le but de tromper? Qui vous dit  que la bête ne désigne pas une instructrice, et qui plus est un  véritable hermaphrodite?

Cela dit, actuellement,  le corps médical considère, le plus souvent, l’hermaphrodisme comme  une maladie congénitale, et cela, malgré l’absence  de problèmes de santé, ainsi qu’un potentiel érotique comparable à celui d’un mâle ou d’une femelle. Du côté de la population,   la très grande majorité des gens croient au mieux qu’il s’agit d’une anomalie, au pire  d’une tare.  Et si tout le monde avait tort? Et si l’hermaphrodite était tout simplement une nouvelle espèce ?

Connaissez-vous la définition du mot espèce? Selon le dictionnaire de l’Académie française, espèce = Division du genre; réunion de plusieurs êtres, de plusieurs choses sous un caractère commun qui les distingue des autres êtres, des autres choses appartenant au même genre.

N’est-ce pas ce que nous retrouvons chez les hermaphrodites, un caractère commun, qui les distingue des autres êtres du genre humain? Conséquemment, rien ne nous empêche d’affirmer que l’hermaphrodisme représente bel et bien, une nouvelle espèce morphologique. Sachant qu’il ne s’agit pas d’une maladie et que selon le rapport du corps médical  le potentiel érotique est comparable à celui d’un mâle ou d’une femelle, on ne peut, de toute évidence, qualifier l’hermaphrodisme d’anomalie et encore moins de tare. Seule la naissance d’une nouvelle espèce peut expliquer, l’incompréhension de tous face à cette “petite” différence.   A suivre…

 

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